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Ecrire est ma passion !

A 12 ans, dans les fêtes de familles j’étais sollicité pour faire un petit laïus. J’écrivais des petites satires. J'aimais déjà brocarder les puissants, avec une prédilection pour les hommes politiques. Dans mon souvenir il me semble bien que mes textes eussent du succès ! Mais, en même temps, mes dithyrambes provenaient tous de membres de ma propre famille ! J'avais la chance d'avoir une grand-mère – Dolorès, était son nom - qui était agrégée de Français. Elle m'appris à lire avant que je n’aille à l'école. Mais elle m'a appris aussi la musique des mots et le goût du vocabulaire. Elle exigeait que je cherche dans mon dictionnaire l'acception exacte du mot que je voulais employer. Ma mère beaucoup plus iconoclaste, a placé dans mes mains des romans de San Antonio, allias Frédéric Dard, qu'elle adorait ! Adolescent, j'avais toujours dans ma poche un exemplaire de "Paroles" de Prévert. Les filles adoraient. Plus tard, c'est Léo Ferré, qui avait ma préférence. J'ai adoré aussi : les chansons tendres de Pierre Perret, la gouaille Michel Audiard, la noirceur d’Alphonse Boudard, voire la truanderie d’Auguste Le Breton. En un mot : j’aimais … l’argot ! Je n’ai pas changé : manier la "langue verte", ses subtilités et son aspect canaille, me "botte" beaucoup. Vous trouverez tout ça dans mes bouquins !

Biographie

Je suis né en 1950 à Agen, en Gascogne.

Étudiant j’ai pratiqué le rugby, au poste de pilier gauche, puis de talonneur.

Après des études à la fac de Droit de Bordeaux, j’ai été chroniqueur judiciaire free-lance pendant plus de 40 ans.

En retraite, en Bretagne - pour suivre ma compagne qui était Avocat – j’ai écrit pendant 10 ans dans les colonnes d’un hebdomadaire paraissant dans les Côtes d’Armor.

Depuis janvier 2024, j’écris dans un blog nommé Focus-Dinan.

Et puis j’écris de la poésie, des recueils de nouvelles, des romans et des essais.

Mon univers romanesque met en scène des Flics ripoux, des Juges rigides et obtus, des Avocats marrons, des truands malfaisants.

Le tout s’acoquine très souvent d’un "gros pognon de dingue" – Macron-dixit – qui pourrit tout ce qu’il touche !

Mes romans sont un peu "déjantés", parce que j’adore la "déconne" quand elle est de bon aloi !

Mais les violences physiques faites aux femmes – les féminicides – me hantent aussi, tellement je les considères comme des ignominies qu’il faut absolument bannir.

Admirateur fervent de San Antonio et Pierre Perret, je truffe mes textes de mots d’argot et "crus", pour mettre de la couleur dans mes énigmes "abracadabrantesques", mais construites sur des faits divers réels ayant défrayés la chronique, dont je me suis nourri pendant quarante-cinq années. La réalité étant beaucoup trop atroce j’aménage les faits de façon à les restituer en farces.

Mes bouquins n’obtiendront jamais le prix Goncourt et ne seront jamais publiés dans "La Pléiade". J’écris pour distraire mes lecteurs, englués dans une actualité dramatique qui les stresse.

Mes bouquins ne sont pas toxiques. Mais il est conseillé de ne pas les laisser à la portée des yeux, des enfants de moins de 30 ans : ils seraient en danger. Ils risqueraient d’être plongé "dans le monde d’avant". (Macron-dixit).

Contact

Je suis toujours à la recherche de nouvelles opportunités. Contactez-moi.

 06.66.64.84.45.

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